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Tapisseries Gabriela MOGA LAZAR

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Echos dans la presse .

 

Ses œuvres vues par les spécialistes de la tapisserie

Soyez toujours inspirée par toutes les beautés naturelles qui vous environnent. Votre sensibilité, votre soin à l’ouvrage font le bonheur de nos yeux et du cœur. Vos portraits sont terriblement vivants, ne vous en séparez jamais ! Ils sont un témoignage du passé à transmettre à vos descendants, ainsi que tous les symboles stylisés. Je suis vraiment très touché. Il aurait été dommage de ne pas voir ces petites merveilles.  Je ne peux que de vous encourager à continuer ! 

Roland Galice - Professeur de tapisserie à la « Manufacture des Gobelins » Paris

 

Initiative et production des plus intéressantes. Bravo !

René Juillet, Directeur ENATT (Ecole nationale des Arts et Techniques de la Tapisserie) 23200 Aubussson

 

Toutes les félicitations de la part d’un spécialiste (de « Basse-Lisse ») d’Aubusson ! Une œuvre digne d’intérêt et d’une suite commerciale ! 

Pierre Andraud - Aubusson

 

Initiative, sensibilité, harmonie ! Un grand bravo !! 

Michel Verrier & Didier Gagnaire, Galerie « La lisse », Aubusson

Christine Lamoureux, Atelier de tapisserie, ARS

 

Beaucoup d’émotion dans cette exposition ! Création, travail ! C’est superbe !

Marie-Madeleine Lafont,  Galerie « Sola – Arts et Tapisserie », Aubusson

 

Ses œuvres vues par les critiques d’art

 

Les tapisseries de Gabriela MOGA LAZAR relient avec élégance l’art traditionnel à l’art moderne.

Pierre-Emile GIRARDIN - Rédacteur en chef de la revue « Art-issime »

 

J’imagine les œuvres des Hirst, Koons et Murakami s'incliner devant cet art du sincère.

Raphaël Jodeau – critique d’art et de cinéma, journaliste, rédacteur revue « Sauvons l’art »

 

L’artiste Gabriela MOGA LAZAR a repris les plus authentiques et anciens motifs des tapis de tradition multimillénaire, motifs, qu’elle a fait revivre dans des tapisseries uniques, qui représentent une étape nouvelle d’évolution de l’art roumain.

Emilia Pavel – écrivain, ethnographe

 

Dans la conception de Gabriela Moga Lazar, la tapisserie devient un art de la synthèse qui s’approprie tout un champ ornemental très ample… Les tapisseries exposées maîtrisent parfaitement un langage original et pleinement accompli qui se rapproche de celui d’un art voisin : la peinture.

Gheorghe Macarie – professeur et critique d’art, écrivain

 

 L'œuvre de Gabriela Moga Lazar est riche d'un savoir et d'un savoir-faire…  Ses tapisseries aux motifs intemporels sont imprégnées d'une forte modernité.  

Bernard Lalanne – critique d’art

 

 D'autres echos dans la presse

« Paris centre », n° 100, novembre - décembre 1998 :

« Tapisserie : miroir d’un peuple »

D’origine roumaine, Gabriela Moga Lazar puise son inspiration dans l’art traditionnel de son pays pour réaliser des tapisseries où les tons sont doux et le volume délicatement évoqué. Ses talents de dessinatrice transparaissent au travers de végétaux ou formes stylisées, ainsi que des portraits tissés. (Mairie Paris IV-ème – Salle Mouly)

 

« Paris Le journal », n° 88 du 15 octobre 1998

« Tapisseries roumaines »

Gabriela Moga Lazar expose ses tapisseries et portraits tissés du 2 au 19 novembre. « Mon souhait est qu’on puisse reconnaître l’âme de mon peuple à travers mes tapisseries », confie l’artiste. Pari réussi ! Mairie 4e Paris - Salle Mouly du lundi au vendredi de 9h à 18 h, samedis, dimanches et jours fériés : 9-12h, 14-19h )

 

Bernard Delattre - « Les Nouvelles de Versailles », mercredi 12 avril 1995 :

« L’âme de tout un peuple »

« Ce sont mes travaux , mais leur inspiration date de 2000 ans. Mon souhait est que l’on puisse reconnaître l’âme du peuple roumain dans ces oeuvres. » C’est gagné, Madame Gabriela Moga Lazàr !

Les tapisseries de cette artiste, qui enseigne son art en Roumanie, sont en effet très caractéristiques de l’histoire et de la culture roumaines, avec, notamment, l’utilisation des symboles donnant un caractère moderne à la tradition populaire. Il ne faut pas manquer (de contempler) d’aller admirer l’exceptionnelle exposition qui est actuellement présentée à l’Hôtel de Ville de Montigny le Bretonneux !

[...]

L’unanimité s’est faite pour reconnaître le talent de Madame Gabriela Moga Lazàr, notamment pour sa remarquable oeuvre représentant le grand poète roumain Eminescou, dans une symbolique du repos générateur au milieu du chaos.

Le Journal Montigny et son canton, n° 36, mai 1995

« L’excellence des tapisseries roumaines »

L’artiste roumaine Gabriela Moga Lazàr était invitée .... à exposer d’exceptionnels travaux de tapisserie pendant la première quinzaine d’avril dans le hall de l’Hôtel de Ville. « Mon souhait est que l’on puisse reconnaître l’âme du peuple roumain au travers de mes tapisseries », précisait l’artiste lors du vernissage.

Le Journal Montigny et son canton, n° 35, avril 1995
Une artiste roumaine expose à l’Hôtel de Ville du 3 au 14 avril

Les tapisseries de Gabriela Moga Lazàr

En collaboration avec la ville de Montigny, l’association Amitiés Roumanie-Yvelines invite l’artiste roumaine Gabriela Moga Lazàr à exposer ses tapisseries d’inspiration traditionnelle et ses portraits tissés dans le hall de l’Hôtel de Ville, du 3 au 14 avril.

Née en 1926, Gabriela Moga Lazàr a suivi à Cluj une formation supérieure dans l’art de la tapisserie. Son travail d’enseignante dans cet art et la coopération avec des ethnographes et muséographes de la Moldavie l’ont menée à développer un nouveau courant dans l’art de la tapisserie roumaine. Ses créations à découvrir absolument font le lien entre l’art moderne et l’art populaire. Elle expose régulièrement, notamment en France et a obtenu plusieurs prix à des concours d’art décoratif.

 

SIC – Magazine du Syndicat d’Agglomération Nouvelle
Du 5 au 18 avril 1995

Laine :  Tapisseries roumaines

Les ouvrages de Gabriela Moga Lazàr font la jonction entre l’art traditionnel et l’art moderne et reposent sur des principes simples : utilisation de symboles traduits d’éléments floraux ou végétaux, de la symétrie et d’une chromatique discrète. Hôtel de ville Exposition ouverte 8h – 12h et 13h 17h.

 

Le journal  « La Montagne » Centre-France, le 8 juillet 1993 - Vernisage à Masgot : « Tapisseries venues de Roumanie »

L'echo de la Roumanie

C’est donc en ce lieu des plus accueillants et un peu magique même, où pour la circonstance la pierre de maçonnerie gardée en son état initial, la charpente et le bois font avec la laine roumaine un heureux mariage, que Mme Gabriela Moga Lazar expose ses tapisseries jusqu’au 31 juillet.

Ses oeuvres aux couleurs discrètes, aussi riches en nombre qu’en variétés, apparaissent le vivant témoin des traditions roumaines sur lesquelles l’artiste a mis une main savante. Elles sont porteuses d’un large (évantail)éventail de ce pays d’Europe Centrale, elles ont toutes un nom, une signification qui va des temps lointains au lever quotidien du soleil en passant par l’arbre de la vie de Moldavie, les fleurs, les fruits, la forêt, les oiseaux, ou encore la petite branche de rosier.

Le journal « Creuse , 9 juillet 1993

« Tapisseries roumaines :- Vernisage à Masgot »

Superbe écho de Roumanie

Curieuse, superbe, enrichissante et interrogative à la fois, cette exposition venue de Roumanie, fruit de la haute lisse ! Il faut la voir !...

[...]

Le maire de Fransèches et président des « Amis de Masgot », Daniel Delprato, face à une assistance motivée et très intéressée (....) a présenté le vernissage de l’exposition. Dans une allocation directe et bien perçue (...) il s’est félicité que l’artiste ait choisi Masgot pour exposer. Une action de bon goût, dit-il, qui ne pourra que favoriser les contacts et les échanges culturels entre nos deux pays. Il a remercié et félicité Gabriela.

 

Emilia PAVEL –La revue « Luceafarul » octobre 2011

« Gabriela MOGA LAZAR, présente avec des tapisseries au Salon d’Automne de Paris »

L’artiste Gabriela MOGA LAZAR a repris les plus authentiques et anciens motifs des tapis de tradition multimillénaire, motifs , qu’elle a fait revivre dans des tapisseries uniques, qui représentent une étape nouvelle d’évolution de l’art roumain. ….[Elle a ] rajeuni les ancestrales représentations et images ….

 

Olga LUCUTA – Le journal « Rasunetul » - le 23 avril 2010

« De nouveau dans des expositions, les tapisseries de Gabriela MOGA LAZAR »

… excellentes tapisseries exécutées de main de maître et avec un art proche de la peinture …

Lucia OLARU NENATI – La revue “Luceafarul” – janvier 2010 et la revue AGERO Stuttgart

« Une exposition inoubliable »

… [l’exposition] dégage tout d’abord une impression générale d’harmonie et de beauté dans le sens classique du terme. Les couleurs sont choisies avec une telle ingéniosité et combinées souvent en dégradés adroites, les nuances sont souvent des nuances de pastel, tranquilles pour le regard, suggérant ….. « la fascination du doux musical ». Ensuite on ne peut pas ignorer l’art de la composition intérieure de chaque ouvrage …[- « tableau » construit avec ] … une vraie conception architecturale. … [ On utilise] … comme élément de contre-point : le vide, c’est-à-dire les fils verticaux de lice ( donc non couverts de la laine tissée sur l’horizontale) … Je n’ai jamais vu et je n’aurais jamais pu imaginer qu’autant d’effets artistiques peuvent être créés de cette manière, …[c’est-à-dire avec ]… la complicité voluptueuse du vide, du non-créé. …

Une vraie diversité symphonique d’harmonies chromatiques et compositionnelles prouvant d’une extraordinaire virtuosité et surtout d’une modernité fraîche et revigorante …

 

La revue « Les pages des Francophiles » - novembre 2009

Monica Luca – « Invitation à la découverte d’un art oublié »

… Ses ouvrages sont inspirés de l’art populaire roumain, sans le copier pour autant, car l’artiste y intervient d’une manière créative et originale. Gabriela MOGA LAZAR est en plus une virtuose du portrait, qu’elle réalise en employant une technique dont la subtilité n’a d’égal que la beauté ….

Toutes ses tapisseries exposées, de petites et moyennes dimensions, représentent une synthèse de traditionnel et de moderne qui pourrait décorer harmonieusement notre cadre de vie.

 

La revue « Luceafarul » - le 7 novembre 2009

Ouverture de l’exposition de tapisseries « Gabriela MOGA LAZAR’

Comme professeur dans le domaine de la tapisserie et en collaboration avec Emilia Pavel – ethnographe, a développé un nouveau courant dans l’art t la tapisserie roumaine, faisant la jonction entre l’art moderne et l’art populaire.

 

Emilia PAVEL –La revue « Luceafarul » avril 2010

« Tapisseries roumaines- valeurs européennes- Gabriela MOGA LAZAR »

Les tapisseries de Gabriela Moga Lazar sont des valeurs d’art authentique. Elles ont comme source d’inspiration la collection de tapis du Musée Ethnographiques de Iasi….

 

Gloria LACATUSU – livre : “Des moments contre la mort » 2005

« Quand on tisse dans l’esprit des siens »

L’originalité de la tapisserie de Gabriela MOGA LAZAR consiste dans le fait d’avoir trouvé une voie propre d’expression des volumes. Sans renoncer à la convention de la bi dimensionnalité traditionnelle de la tapisserie, elle traite l’arrière-plan, dans la plupart des cas, comme une structure à part, équivalente à la lumière dans laquelle l’idée de limitation dans l’espace et le temps est marquée par l’orgue des fils, parfois de consistance différente.

« L’oiseau - âme »

A son métier à tisser, Gabriela MOGA LAZAR fait revivre « Les temps éloignés ». En apportant le murmure du passé vers le présent, son outil ensorcelé (courant entre les cordes de fil) va peindre le même, mais toujours différent « Jeu des fleurs » et va faire tourner la même, mais toujours différente « Roue de la vie ». ……

…. Le public a vu et a compris : « Madame Gabriela MOGA LAZAR a du génie dans ce qu’elle réalise … »

 

Emilia PAVEL & Ioan BONTAS – Le journal « Dimineata » Iasi – 17 mars 2005

« Gabriela Moga Lazar – un créateur de taille dans l’art de la tapisserie roumaine »

Les tapisseries exposées confirment l’existence du génie créateur du peuple roumain et l’esprit artistique de l’artiste, qui a réussi à créer une harmonie entre l’art populaire et l’art moderne au plus haut niveau esthétique.

… Des symboles décantés mélodiquement obéissent à une stylisation poussée vers l’abstrait ; la modification des relations entre les éléments colorés, compacts ou découpés apporte le plus d’expressivité propre à l’art moderne.

…. L’artiste garde le contact direct avec le projet jusqu’à la transformation en œuvre.

Emilia PAVEL – Session de communications scientifiques - 6 octombrie 2004

« Tapisseries roumaines à l’étranger »

Les tapisseries de Gabriela Moga Lazar représentent une nouvelle étape de création dans l’évolution et le développement de l’art populaire roumain. En partant des tapis et tissus moldaves, Gabriela Moga Lazar crée des valeurs d’art authentique qui réintroduisent la tradition multimillénaire de l’art populaire roumain dans la contemporanéité.

[….]

[Ses tapisseries ] continuent la tradition des signes et symboles, de l’ornementation des tapis et des tissus moldaves qu’elle enrichit de nouvelles compositions ornementales variées des mêmes motifs ancestraux.

Sanda ANGHELESCU – La revue « AS » -n°. 625 du 12-19 juillet 2004

« Les tapisseries roumaines conquièrent le monde »

... Née dans la plaine de la Transylvanie, dans la famille de Dumitru Moga, l’un des roumains qui, à Blaj, en 1918, a demandé l’union des pays roumains, la professeur Gabriela Moga Lazar a appris dans la maison natale l’art du tissage ....

L’harmonie parfaite des couleurs, avec des nuances infinies de tons, est originale, ainsi que la symphonie des formes, qui reprennent, dans de nouveaux styles, des symboles populaires très anciens comme : l’arbre de vie, le soleil, les épis de blé, la feuille de hêtre et le gland, l’oiseau, l’eau.

[…]

Pour chaque tapisserie, l’artiste a réussi à obtenir à l’aide des fils de laine ingénieusement choisis, des détails suggestifs, que même le pinceau d’un peintre aurait eu du mal à mettre en évidence.

 

Emilia PAVEL – la revue « Ratiunea mistica » Bucuresti 2003

« Etude d’art décoratif »

Les tapisseries de Gabriela MOGA LAZAR présentent des symboles et des messages de la pensée multimillénaires, par des décorations ancestrales spécifiques de l’art roumain….l’exposition reste un témoignage de l’art populaire greffé sur une modernité bouleversante…

 

Cristina ANGELESCU - Le musée Ethnographique de la Transylvanie , mai 2000

L’exposition de tapisseries signée Gabriela Moga Lazar : des symboles décantés pour devenir une « mélodie » plastique, une poésie concentrée et des surfaces cerclées par des fils en maille, un raffinement de couleurs....

 

 

Vicentiu DONOSE – La revue « Cultura » -Suplément du 16 février 2000

« L’art du tissage artistique »

Les tapisseries de Gabriela MOGA LAZAR arrivent …. à la Bibliothèque « Gheorghe Asachi » de Iasi.

[…] les lecteurs (plus ou moins pressés), ne peuvent passer indifférents parmi les ouvrages exposés avec tant de générosité. .... Gabriela MOGA LAZAR ne fait pas semblant de faire de l’art ... ... Elle est aussi discrète comme l’art authentique. En d’autres termes, Madame Lazar ne marchande pas son art. Elle vit honnêtement la croyance avec laquelle elle est née. […]

Sur chaque oeuvre exposée on pourrait écrire de longues pages. Chacune des « pages » de cette exposition est une réussite, une vérité poétique, une redécouverte. Qu’il s’agisse d’un oiseau, de l’idée de vol, du tellurique ou de l’astral, les sens deviennent troublants, de par les tourbillons où ils sont impliqués.

[....]

D’autre part, Madame Gabriela Moga Lazar « sent » le folklore comme une vie avec des échos prolongés. Parce que à chaque pas, on peut trouver des exemples de tapisserie, de mini-tapisserie belles et, de mon point de vue personnel, même superbes....

 

Micaela Bocu - « Adevarul » du 25 mai 2000

« Fleurs de la nuit des temps »

Cette exposition est une incursion magique au coeur des moments les plus importants de notre histoire et de notre culture traditionnelle. Ces tapisseries, en laine et coton, mettent en valeur les motifs de l’ornementation et la chromatique des tissus et des tapis moldaves aux couleurs chaudes, délicates issues tout aussi bien des nuances naturelles du fil que de teintures successives effectuées par l’artiste jusqu’à obtention des tonalités voulues. Ce qui frappe tout spécialement c’est la manière très originale dont l’artiste retravaille les thémes et motifs pour aboutir à des portraits d’une remarquable précision.

… les oeuvres de l’artiste établissent un lien entre l’art traditionnel et l’art moderne, en s’appuyant sur des principes simples : utilisation des symboles végétaux ou géométriques, symétries, coloris discrets et équilibrés.

 

Manuela Deleanu – « Universul » du 12 décembre 1999

« Une exposition de tapisseries tout à fait exceptionnelle »

« Par-delà les symboles et motifs traditionnels, transposés dans une interprétation moderne, par-delà les éléments de décoration et la chromatique qui perpétuent le modèle du « laicer», (petit tapis roumain), ce sont les portraits qui manifestent la plus grande originalité. Gabriela MOGA LAZAR réalise des portraits d’une remarquable expressivité, d’une puissance de suggestion impressionnante, dont on a peine croire qu’ils aient pu être faits au métier à tisser avec des fils de laine. L’artiste met en oeuvre les procédés roumains traditionnels – un métier à tisser vertical sur lequel elle travaille de ses propres mains la laine dont elle choisit les nuances naturelles de gris ou qu’elle teint pour en obtenir les tonalités dont elle a besoin.

Cette exposition mérite d’être vue car elle représente « quelque chose d’autre » dans l’art de la tapisserie.

Andrea Pruncu – « 24 ore » du 11 décembre 1999 :

« Pépites de folklore et tradition chez Gabriela Moga Lazar »

Dans les pièces de Gabriela Moga Lazar, on retrouve des motifs ancestraux d’une tradition multimillénaire commme celui de l’arbre de la vie, du sapin, de la spirale ou de la croix. Motifs issus de cultes lointains, néolithiques, thraco-gétes, daces et de l’art populaire d’aujourd’hui et qui se fondent en objets de bois, de céramique et de broderie. Ses tapisseries sont la synthèse de tous ces motifs roumains anciens.

....

L’exposition offre au public des créations ornamentales de haute spiritualité roumaine.

 

Gheorghe MACARIE – La revue « Crai Nou » du 10 juillet 1999

Gabriela Moga Lazar : Tapisserie à Suceava, au Musée National de la Boucovine

En prolongeant un art acquis dans les longues veillées des nuits d’hiver de sa mère, célèbre tisseuse de haute lisse, descendante d’une longue lignée d’artisans tisserands du Plateau de la Transylvanie, Gabriela Moga Lazar a découvert et a remarquablement accompli sa vocation en 34 ans d’enseignement à Iasi...

En aspirant à la purification du langage décoratif de la tapisserie par élimination des interventions de l’artisanat ultérieur, (qui l’a parfois dégradé), l’artiste a rétabli les signes décoratifs dans leur pureté initiale. Un rôle important dans cette opération, à la fois téméraire et tenace, a été joué par l’ethnographe Emilia Pavel, qui lui a révélé un très vieux répertoire de motifs décoratifs populaires et d’autres tissus des collections du Musée Ethnographique dans le cadre du Palais de la Culture de Iasi.

[....]

Dans la maîtrise d’un langage à part et pleinement constitué, les tapisseries exposées ont des tangences visibles avec un art voisin – la peinture, ayant la même aspiration à la clarté, l‘équilibre dans la composition, la mesure et le rythme et surtout la préoccupation visible pour l’harmonisation des couleurs....

 

 

Steliana Delia Beiu - « Flacara Iasului » - 3 juin 1988

« Fleurs de la nuit des temps »

Tant d’équilibre et tant de mesure pour rythmer le « plein » et le « creux », de la sobriété chromatique dans l’utilisation des éléments décoratifs et des couleurs !

 

« Saptamâna » - 18 martie 1986

Inspiration , talent, maestria ou ... Gabriela MOGA LAZAR

 

Cristina Angelescu - « Saptamâna » - 14 mars 1986

L’exposition de tapisseries signées par Gabriela Moga Lazar de Iasi,. Elle pourrait être vue comme exprimant : des symboles décantés dans le but de devenir « mélodie » plastique, poésie concentrée et surfaces encerclées par des fils-mailles, raffinementde couleurs. Voilà des « mini-tapisseries » très appréciées pour la décoration des intérieurs ou des espaces( publiques) publics ! Et puis la tapisserie intitulée « Hors du chaos » : persévérance et profondeur, vie intérieure artistique.

 

Laurentiu Soitu - « Milcovul », 13 juilet 1985

« Pont de générations en générations »

Une simple trame de tissu devient ici un motif qui symbolise tantôt un champ de blé mouvant, tantôt des passerelles, tantôt l’infini incommensurable. Le fil, à son tour, donne sa substance à la fleur, à l’oiseau dans son envol vers les cieux mais à l’idée aussi. L’illustration la plus brillante est constituée par la compréhension et la réalisation artistique de l’idée de génie. Il s’agit d’Eminescou. Si les physiciens et les astronomes ont démontré qu’il y a un sens bien déterminé aux mouvements des galaxies, le Chaos dont surgit le génie d’Eminescou est en mouvement contraire à celui-là. L’exception est le propre du génie car il vient de l’insondable nuit des temps pour durer éternellement. S‘il n’y avait que cette œuvre, l’exposition remplirait déjà non seulement une salle mais l’âme de ceux qui viennent la voir. Car elle nous dit qui nous sommes et d’où nous sommes.

Gheorghe Macarie - « Steaua » 1 août 1984

« Fleurs de la nuit des temps »

Dans la conception de Gabriela Moga Lazar, la tapisserie devient un art de la synthèse qui s’approprie tout un champ ornemental très ample qui ne se rattache pas seulement aux motifs du seul tapis moldave mais à tout l’art du tissage traditionnel roumain.

[………………………]

Les tapisseries exposées maîtrisent parfaitement un langage original et pleinement accompli qui se rapproche de celui d’un art voisin : la peinture. Nous y retrouvons la même aspiration à la clarté, le même équilibre dans la composition, la même mesure, le même rythme – mais avant tout le souci évident d’harmoniser les couleurs, moins leur énergie inhérente que leurs nuances.

 

Gheorghe Macarie - « Flacara Iasului » 23 juin 1984

« Fleurs de la nuit des temps »

De l’art imprégné d’une individualité puissante, [... ], les tapisseries de Gabriela Moga Lazar constituent un modèle de « re-travail » artistique des traditions de notre art populaire. Mettant de côté la dichotomie (d’ailleurs issue d’un préjugé) : art populaire – art classique, l’artiste les rassemble dans la communauté d’une même aspiration.

 

Radu Bagdazar - « România literara » 14 avril 1983

Tapisseries à Iasi

Les tapisseries de Gabriela Moga Lazar ne sont pas de simples divertissements formels : de par leur thématique et la manière dont elle est traitée, elles constituent des moments de ręve et de réflexion sur les problèmes fondamentaux de l’homme : la vie et la mort, le rôle de l’histoire, le poids des personnalités historiques, la paix et la guerre, le sens de la vie humaine sur cette terre. Et l’artiste utilise pour cela des symboles ancestraux (l’épi de blé, le gland, la pivoine, le sapin, l’oiseau, le soleil, etc)… Le tout encadré dans des motifs géométriques. (…) Consciemment ou non, l’artiste fait parler dans ses compositions ce que Blaga appelait des « catégories stylistiques abyssales » autochtones.

Les oeuvres de Gabriela Moga Lazar sont intéressantes parce qu’elles nous semblent offrir la solution d’une ancienne dichotomie prétendue entre art populaire et art classique, à savoir l’union parfaite, la symbiose achevée des deux phénomènes artistiques. Or c’est là un des mots d’ordre essentiels de l’existence roumaine contemporaine dans le domaine de l’art. Peu nombreux sont les artistes actuels qui ont trouvé cette formule magique à même de leur donner les moyens de faire de l’art moderne qui soit en même temps typiquement roumain.

 

Steliana Delia Beiu - « Flacara Iasului »  -  21 octobre 1982

 « De l’artisanat à l’art »

Les prémisses, la réalisation et la finalité des oeuvres de Gabriela Moga Lazar s’inscrivent dans la ligne d’une orientation nouvelle, de synthèse stylistique et fonctionnelle, qui s’affirme de plus en plus fortement depuis quelque temps dans l’art décoratif de notre pays.

 

Elena Pietraru - « Flacara Iasului » 7 août 1981

« Tapisseries »

Sur la harpe de ses fils de coton, dans une gamme chromatique qui rappelle celle du monde végétal des anciens tapis roumains, de merveilleux jardins suspendus, des accords harmonieux, de véritables symphonies de couleurs.

… On est là devant une nouvelle veine de l’art décoratif, une adaptation aux exigences modernes de l’art populaire profondément enraciné dans un passé lointain. Les motifs de ses tapisseries prennent leur source dans ceux de la tradition nationale et sont stylisés et interprétés avec fantaisie et talent.

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